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Meyon : une nouvelle solution digitale pour votre épargne

Cette fintech propose de concilier conseils humains et solutions digitales pour vos placements. Une solution qui se décline en trois niveaux tarifaires à partir de 1000 euros.

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Crédit: iStock.

Meyon veut allier l’humain au digital dans la gestion de patrimoine. Cette nouvelle fintech propose un outil en ligne et une application mobile. Elle mêle recommandation de placements, optimisation fiscale, ou encore tableau de bord pour votre épargne. « Nous souhaitons concilier une expérience utilisateur parfaite sur le digital au meilleur conseil financier pour les particuliers », précise son fondateur Ludovic Farnault, un conseiller en gestion de patrimoine (anciennement chez Primonial avant de fonder en 2009 sa structure Farnault Investissement).

Une offre basique gratuite

L’offre de Meyon se décline en trois niveaux. A partir de 1 000 euros, l’épargnant se voit proposer, en fonction de son parcours client et de son appétence au risque, des solutions de base. Il pourra ainsi souscrire à une assurance vie avec un mandat d’arbitrage (Spirica), un compte sur livret (My Money Bank), une SCPI (Neo de Novaxia) ou encore du Girardin industriel (via InterInvest). Une offre gratuite (en dehors des frais de gestion habituels) mais somme toute limitée et pas forcément la meilleure du marché.

Deux tarifications plus haut de gamme

A partir de 50 000 euros et via un abonnement mensuel de 30 euros, il est possible d’avoir un conseiller dédié (avec rendez-vous physique) et un accès à des solutions d’investissement plus diverses. Avec 500 000 euros, l’épargnant bénéficie d’une offre sur mesure et d’un binôme de conseillers à son écoute. Un service baptisé « Meyon Ultim » dont les coûts dépendront de la prestation (honoraires ou commission de performance).

Avec six conseillers dans ses rangs, Meyon veut proposer une alternative aux banques privées traditionnelles. La fintech, qui se rémunère aussi via des rétrocessions, devrait par la suite élargir ses services au paiement ou encore à l’agrégation de comptes. Une solution qui doit encore faire ses preuves.