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Forex, crypto-actifs : l’AMF et l’ACPR étoffent leur liste noire

Les deux entités renouvellent leur mise en garde contre les activités de plusieurs acteurs qui proposent en France des investissements sur le Forex et sur des produits dérivés sur crypto-actifs sans y être autorisés.

Forex AMF ACPR
Crédit: iStock.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) publient une mise à jour leurs listes noires de sites identifiés comme proposant des investissements sur le marché des changes non régulé (Forex) et sur des produits dérivés dont le sous-jacent est constitué de crypto-actifs sans y être autorisés.


Pour ce qui est du Forex, les sites alphatradeplus.com ; fmarketx.com ; igcmarkets.com/fr ; investarea.com/?lang=fr ; kapital-trade.com/langs/french/index.php ; zmarket.global/fr ; www.tandemmarkets.com/fr ; www.infinity4x.com font leur apparition. Concernant les prroduits dérivés sur crypto-actifs, l’AMF et l’ACPR ajoutent le site www.centogx.com.

Les listes de l’ensemble des sites non autorisés à proposer des investissements sur le Forex ou sur les produits dérivés sur crypto-actifs sont disponibles sur le site internet Assurance Banque Épargne Info Service – ABE IS, ainsi que sur le site internet de l’AMF et l’application AMF Protect Epargne. Attention, bien que mises à jour régulièrement, ces listes noires ne sont pas exhaustives, du fait de l’arrivée de nouveaux acteurs non autorisés régulièrement.

Pour s’assurer que l’intermédiaire qui propose des produits ou services financiers est autorisé à opérer en France, il est possible de consulter la liste des prestataires de services d’investissement habilités (https://www.regafi.fr) ou la liste des intermédiaires autorisés dans la catégorie conseiller en investissement financier (CIF) ou conseiller en investissements participatifs (CIP) (https://www.orias.fr/search).

« Si la personne ne figure sur aucune de ces deux dernières listes, nous vous invitons fortement à ne pas répondre à ses sollicitations car celle-ci est en infraction avec la législation applicable et n’est pas tenue de respecter les règles élémentaires de protection des investisseurs, de bonne information ou de traitement des réclamations », conseillent l’AMF et l’ACPR.