L’arrivée de nouvelles sociétés sur les marchés financiers s’accélère sur l’ensemble des places mondiales. Ce phénomène s’explique par la bonne orientation de ces dernières qui, au global, ont progressé de 7,5 % (en devise euro) en 2017, selon les calculs de la société de gestion Edmond de Rothschild AM.

Ce contexte favorable devrait attirer de nouveaux actionnaires et accroître les montants levés. Dans son étude annuelle, le cabinet EY indique 1 624 introductions en Bourse l’an passé, soit le niveau le plus élevé depuis la crise de 2007. En 2016, ce chiffre était de 1 093. Quant aux montants levés, ils progressent de 40 % pour atteindre 188,8 milliards de dollars.

Introductions en Bourse : la France à contre-courant de la tendance mondiale

Selon les estimations publiées par le cabinet d’avocats Baker McKenzie et Oxford Economics, les sommes collectées pourraient atteindre les 220 milliards de dollars cette année. Un bémol pour la France où le réveil est plus difficile. Il n’y a eu que 14 opérations en 2017 contre 17 en 2016 et 27 en 2015.

En revanche, comme à l’échelle mondiale, les montants levés sont plus importants et atteignent 2,4 milliards d’euros, selon EY. Ils n’étaient que de 900 millions en 2016 mais dépassaient les 5 milliards en 2015.