Bourse : quelques conseils pour ne pas céder à la panique

Les tempêtes boursières font partie intégrante des aléas du placement en actions. Gardez votre sang-froid et votre cap : nos conseils pour passer cette période.

Les marchés viennent de vivre leur pire semaine depuis l’automne 2008, et la faillite de Lehman Brothers. En ces temps de turbulence boursière, il est bon de rappeler quelques conseils de bon sens et réflexes à adopter pour ne pas céder à la panique à son tour.

Garder son calme

Après s’être montrés attentistes face à la propagation du coronavirus, les marchés redoutent désormais une pandémie et ses conséquences majeures sur la conjoncture internationale. Or les marchés ont toujours tendance à anticiper « le pire des scénarios ». S’il est évident que le virus aura des répercussions sur l’économie mondiale et donc sur l’activité des entreprises, – l’AFP a estimé à un milliard d’euros les pertes de chiffre d’affaires jusqu’à maintenant -, il est encore trop tôt pour en évaluer l’impact réel, et pour savoir si une partie de l’activité perdue pourra être compensée une fois la situation redevenue normale.

Garder en tête son horizon de placement

Un investissement en actions s’appréhende à un horizon de moyen ou de long terme. Les soubresauts actuels font partie intégrante des aléas de la Bourse. Mais les actions restent le placement le plus rentable à long terme. Il faut savoir garder le cap que l’on s’est fixé.

Le placement en actions n’est pas sans risque. Il est important de ce fait de garder en tête que tant que l’on n’a pas vendu ses titres, les pertes restent virtuelles. Il faut savoir faire le dos rond. C’est pourquoi les experts recommandent toujours de placer en actions que la partie de son épargne dont on n’aura pas besoin à court terme, en cas de coup dur.

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Etre réactif en cas de retour au calme

La chute des marchés peut donner l’occasion de faire « des affaires », c’est-à-dire d’acquérir des titres redevenus abordables. En période de baisse, rares sont les titres qui échappent au courroux des investisseurs. Cette situation peut offrir l’opportunité d’acheter des actions que l’on jugeait jusqu’alors « trop chères », c’est-à-dire dont les perspectives de croissance des profits étaient déjà bien valorisées. Certes, il est encore trop tôt pour revenir sur le marché, la tempête étant peut-être loin d’être finie, mais l’inévitable retour au calme quand il surviendra pourrait être mis à profit.

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