Hôtellerie-restauration: un accès simplifié au fonds de solidarité

Les petites entreprises du secteur de l’hôtellerie-restauration vont bénéficier de conditions assouplies pour accéder au fonds de solidarité.

Les petites structures pourront accéder plus simplement au fonds de solidarité. Crédit: iStock.

Désormais, pour pouvoir bénéficier d’une aide de 10 000 euros mensuelle, une entreprise ne devra plus forcément s’être vu refuser un prêt garanti par l’Etat (PGE). « Nous allons retirer cette condition pour les entreprises » du secteur de l’hôtellerie-restauration « qui en ont besoin et qui ne sont pas en mesure de payer leur loyer », a indiqué Bruno Le Maire dans l’émission Dimanche en politique sur France 3, le dimanche 31 mai.

Le ministre de l’Économie et des Finances a également précisé que le fonds de solidarité sera maintenu « au minimum jusqu’à la fin du mois de juin (…) et nous verrons ensuite s’il est nécessaire, notamment pour ceux qui ne pourront pas rouvrir dans de bonnes conditions, de le maintenir »

1 500 euros par mois

Si, en effet, les restaurants et les cafés pourront rouvrir à partir du mardi 2 juin dans les départements « verts », sous réserve qu’ils respectent d’importantes contraintes sanitaires, dans les départements « oranges », comme ceux de l’Île-de-France, seules les terrasses pourront accueillir des clients.

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« L’Etat restera aux côtés de ce secteur », a souligné Bruno Le Maire. Le fonds de solidarité mis en place au début de la crise prévoit, dans son premier volet, le versement de 1 500 euros d’aide mensuelle aux très petites entreprises et aux indépendants. Un second volet, co-financé par les régions, prévoit d’accorder une somme supplémentaire aux entreprises les plus en difficulté. Le montant de celle-ci oscille entre 2 000 et 5 000 euros selon les régions.

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