Immobilier : ces villes où investir dans l’ancien

Selon Le Figaro, c’est à Toulouse qu’il est le plus intéressant d’investir dans l’immobilier ancien devant Lyon et Boulogne-Billancourt.

Dans le cas de la loi Denormandie, les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total de l’investissement/ Crédit: iStock

Investir dans l’ancien effraye parfois certains acquéreurs. Pour être certain de réaliser une bonne affaire, la localisation du bien s’avère être un critère d’achat primordial. Le 14 juin dernier, Le Figaro a publié son palmarès des villes où investir dans l’ancien.

C’est Toulouse qui décroche la première place du classement avec une note de 16,65/20 et un rendement brut de 5,9%. La ville rose est suivie de très près par Lyon avec 16,35/20. A la troisième place, c’est une ville de la région parisienne qui s’est installée : Boulogne-Billancourt.

Le coup de pouce de la loi Denormandie

Les dix premières places du classement sont ensuite occupées par Annecy, Le Mans, Argenteuil, Montpellier, Rennes, Brest et Aix-en-Provence. A la 14ème place, Paris atteint la note de 14,92/20. Argenteuil et Saint-Denis s’invitent également dans le classement des villes où investir dans l’ancien. Au Mans, le rendement brut dans l’ancien atteint 9,1%. Les notaires de France avancent le chiffre de 970 000 transactions dans l’ancien en province pour l’année 2018.

Depuis le 1er janvier 2019, le dispositif « Denormandie » est entré en vigueur. Comme le rappelle L’Opinion, il est destiné à encourager les particuliers à acheter un logement ancien avec des travaux. Une fois rénové, le bien peut alors être mis en location avec un loyer plafonné. Précisément, la loi Denormandie (du nom du ministre du Logement, Julien Denormandie) concerne les logements anciens de 300 000 euros maximum et de 5 500 euros le mètre carré maximum. Les Echos rappellent que dans Paris le mètre carré dans l’ancien a grimpé de 50% en dix ans.

Jusqu’à 21% de réduction d’impôts

Dans le cas de la loi Denormandie, les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total de l’investissement. En mars dernier, un décret est venu compléter le texte initial précisant les travaux éligibles. Parmi eux : l’isolation de la toiture, l’isolation des murs donnant sur l’extérieur, l’isolation des parois vitrées donnant sur l’extérieur, le système de chauffage et le système de production d’eau chaude sanitaire. Pour le bailleur, cette mesure permet une réduction d’impôts de 12, 18 ou 21% du coût total incluant les frais de notaire en fonction de la durée de location (de 6, 9 ou 12 ans).

Pour obtenir cette réduction fiscale, le propriétaire doit soumettre certains documents à l’administration fiscale attestant des réductions des consommation d’énergie avant et après les travaux. Il faut également fournir des factures justificatives des travaux qui précisent le lieu et la nature. Cette mesure est en vigueur jusqu’au 31 décembre 2021.

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