Immobilier: les divorces, alliés des acquéreurs en quête d’une bonne affaire

Avec le confinement, des couples qui battaient de l’aile ont décidé de se séparer. Ces divorces pourraient profiter aux acquéreurs en quête d’une bonne affaire, mais pas forcément tout de suite, explique Le Figaro.

Le divorce fait partie des moments de la vie qui peuvent inciter des propriétaires à vendre vite. Crédit: iStock.

Le divorce fait partie des « 5D ». Les spécialistes de l’immobilier entendent par là qu’il peut inciter un vendeur à céder rapidement son bien, au même titre qu’un décès, un déménagement, une dette et qu’un événement démographique (naissance d’un enfant). Quitte pour cela à faire des concessions sur le prix de vente. Selon Le Figaro, le confinement aurait participé à l’accélération de séparations de couples. 

Les notaires sont en première ligne pour faire ce genre de constat. Spécialisée dans les divorces, Marie Varlet confirme cette information au quotidien. Un de ses confrères insiste sur le fait qu’en terme de volume des transactions immobilières, les divorces ont un impact important. «Sans les décès et les divorces, nous n’aurions pas beaucoup de ventes », affirme-t-il.

Des opportunités en Ile-de-France 

Mais la séparation n’a pas toujours un effet immédiat sur le marché immobilier. Certains couples sont, en effet, contraints de cohabiter encore un temps, faute de moyens suffisants pour se reloger correctement. Le schéma le plus courant est le suivant: une fois le divorce prononcé, l’épouse rachète sa part du logement et y reste avec les enfants. L’ex-époux en profite pour acheter un nouveau logement. Mais quand aucun des membres du couple n’est en mesure de racheter sa part de l’habitation, il la vend. 

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Les acquéreurs pourraient ainsi profiter d’opportunités et tout particulièrement en Ile-de-France, où le nombre de divorces est traditionnellement plus élevé que dans le reste du pays. L’exiguïté du logement participerait à ce phénomène. « Les couples logeant dans des petites surfaces sont plus nombreux en Ile-de-France qu’en province. Souvent, ils cherchent d’abord à réaliser une belle opération financière avant de se demander s’ils sont prêts à vivre sous le même toit », explique au quotidien Marie Varlet.

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