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Logement : 39% des Français voudraient plus d’espace

Près d’une personne sur quatre a envisagé de changer de logement pour vivre dans une habitation plus spacieuse, selon une étude Odoxa pour Hekipia.

 

Depuis le 1er décembre 2017, tout loueur de meublé touristique doit être enregistré et son numéro d’enregistrement doit figurer sur l’annonce en ligne afin de vérifier que les propriétaires ne dépassent pas la durée limite. Crédit : Istock.

Depuis le début de la crise sanitaire, les Français passent de plus en plus de temps chez eux. En période de confinement et de couvre-feu, le logement devient à la fois le lieu de loisir, de travail, et celui où on s’occupe de sa famille. Il n’est donc pas surprenant que l’on se mette à rêver de plus d’espace. 39% des Français estiment ainsi qu’ils n’ont pas assez de place dans leur logement, d’après une étude d’Odoxa réalisée pour le fabricant de chalets en kit Hekipia.

24% ont pensé à déménager

Le sentiment de manque d’espace a été accentué par la crise sanitaire. 24% l’ont ressenti pendant les deux confinements de l’année 2020. 19% des sondés affirment que leur logement est trop petit. Et ils sont 24% à songer à un déménagement pour obtenir une habitation plus spacieuse.

L’enquête s’est alors intéressée à la possibilité d’une pièce supplémentaire. Une idée à laquelle beaucoup de Français ont pensé, à l’heure où le télétravail est devenu la norme. Que feraient-ils alors de 20 mètres carrés supplémentaires ? 31% choisiraient de dédier cet espace au sport et au bien-être, 29% la dédieraient à l’accueil des amis. On retrouve l’utilisation comme pièce de travail seulement en troisième, avec 25% des réponses. Enfin, 23% des personnes interrogées l’imaginent en pièce dédiée à la lecture, au cinéma ou à la musique.

Créer une dépendance

Pour gagner de l’espace, si votre logement vous en offre la possibilité, il existe l’option de créer une dépendance. Il semblerait que cette idée ne soit pas très répandue. « 55% de ceux qui pourraient le faire n’ont aujourd’hui pas connaissance de cette possibilité », note l’étude. Pour les autres, 33% n’y ont tout simplement pas pensé et 12% ont envisagé cette alternative.