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Le marché immobilier résiste face à la crise sanitaire

Malgré la crise du Covid-19, le rythme des ventes immobilières est toujours très soutenu, selon la note de conjoncture de la Fnaim.

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Un marché immobilier qui résiste à la crise sanitaire. C’est le constat fait par la Fnaim, dans sa note de conjoncture et son baromètre annuel du logement en 2020. « Le marché résidentiel reste de marbre face à la crise », précise-t-elle. Après le premier confinement, le retour des visites et des signatures de compromis a eu pour conséquence un rebond des ventes à partir du mois d’août 2020. 

Ainsi, en 2020, les volumes de ventes dans l’ancien n’ont baissé que de 4%. Sur l’ensemble de l’année, 1.024.000 transactions ont été réalisées, contre 1.075.000 ventes sur 12 mois en 2019. Dans sa note, la Fnaim précise que le second confinement comme les couvre-feux ne semblent pas avoir eu d’impact majeur sur les ventes à ce jour. « Les prochains mois le confirmeront compte tenu des délais naturels du marché », ajoute-t-elle. 

Les villes moyennes grandes gagnantes de la crise

Mais la crise sanitaire a-t-elle impacté les prix de l’immobilier ? Seulement de manière mesurée, selon la fédération qui note une hausse de +4% en France en 2020 par rapport à l’année 2019. 

En revanche, le marché immobilier a davantage été touché dans les grandes villes qui étaient jusque-là plus dynamiques. Ainsi, à Paris, les ventes ont diminué de 18% par rapport à fin 2019. « Le marché se rééquilibre et les villes moyennes et la périphérie des grandes villes sont pour le moment les gagnantes de la crise », note la Fnaim. La crise sanitaire et la mise en place du télétravail au sein des entreprises ont incité les Français à s’éloigner des grandes métropoles.