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Les Français sont moins nombreux à avoir un projet immobilier

En un an, la part de Français déclarant avoir un projet immobilier a reculé. Ils ne sont plus que 27% selon un sondage Harris Interactive.

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Crédit: iStock.

La crise sanitaire et économique du Covid-19 a-t-elle eu raison des projets immobiliers de certains Français ? Possible. Ils ne sont plus que 27% à parler d’un projet immobilier alors qu’ils étaient 29% en février. Le recul du nombre de projets concerne aussi bien les achats de résidences principales ou secondaires que les investissements locatifs. Mais, selon un sondage Harris Interactive réalisé pour le compte de l’agence immobilière en ligne IMOP et publié le mercredi 2 juin, la part de projets considérés comme « certains » reste stable. Elle augmente même d’un point (15%) et représente légèrement plus de la moitié de l’ensemble des projets déclarés.

Dans tous les cas, la transaction immobilière apparaît aux yeux des Français comme une démarche très prenante. 87% d’entre eux jugent qu’acheter un bien immobilier demande beaucoup de temps et d’énergie. Et ils sont 80% à penser que cela nécessite l’accompagnement d’un professionnel. Les Français font le même constat concernant la vente d’un bien (respectivement, 87% et 82%).

Des agences immobilières incontournables

Dans ce cas, les acheteurs potentiels envisagent un recours conjugué aux services d’une agence immobilière (80%) et d’agrégateurs d’annonces immobilières (88%). Ces derniers ont l’avantage de leur présenter un maximum d’annonces possibles. Les propriétaires, eux, souhaitent généralement s’appuyer sur l’entremise d’une agence. Ils sont 80% à se dire qu’elles sont incontournables.

Interrogés comme en février dernier sur leur perception de la dynamique des prix de l’immobilier au cours des derniers mois, 64% des Français estiment qu’ils sont à la hausse sur l’ensemble du territoire. Les Français n’ont pas le sentiment que le marché immobilier ait été fortement ébranlé par la crise du Covid-19. Ils sont même plus nombreux qu’en février dernier à considérer ce marché comme haussier (+9 points). Une impression qui peut être liée au climat général du pays, plus optimiste aujourd’hui qu’il y a 3 mois du fait des réouvertures et de la perspective d’une reprise économique naissante.

L’exception parisienne

Les Parisiens, eux, font figure d’exception. Alors qu’ils étaient 57%, en février dernier, à imaginer que les prix avaient augmenté dans leur agglomération au cours des derniers mois, ils ne sont plus que 52% à faire la même analyse.