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Immobilier à Paris : les arrondissements où l’on vend le plus vite

Les logements ont des prix variables selon leur localisation, mais se vendent aussi plus ou moins vite selon l’arrondissement parisien dans lequel ils sont situés. L’agence immobilière en ligne Hosman fait le point.

Paris

Même si l’écart de prix du mètre carré selon les arrondissements de Paris tend à se resserrer, les logements ne se vendent pas à la même vitesse. Certaines localisations sont plus prisées et, comme le signale une étude de l’agence immobilière en ligne Hosman, il ne s’agit pas forcément du cœur de la capitale. Publiée mardi 21 septembre, elle s’est penchée sur les taux de vente enregistrés dans chaque arrondissement, depuis janvier 2020, un résultat calculé en divisant le nombre de biens vendus par le nombre d’annonces de biens mis en vente par Hosman depuis janvier 2020. Il ressort de cette étude que trois arrondissements sont les plus prisés : les IXe, Xe et XIe.

Ils affichent un taux de vente de 61,97%. Très tendances depuis plusieurs années, ils séduisent un nombre croissant d’acheteurs. Logiquement, les prix de l’immobilier ont bondi dans cette partie de Paris. Dans le IXe arrondissement, le prix moyen au mètre carré est de 11.852 euros. Les Xe et XIe ne sont pas en reste. Le premier affiche un prix moyen au mètre carré de 11.060 euros et le second de 11.292 euros.

Les arrondissements de Paris les plus chers à la traîne

Les acheteurs privilégient ensuite le nord-est de Paris. Dans les XVIIIe, XIXe et XXe arrondissements, le taux de vente (55,96%) est supérieur à la moyenne parisienne. Ces secteurs ont l’avantage de proposer un prix au mètre carré en moyenne moins élevé que dans le reste de la capitale. Dans le XIXe, il est de 9.235 euros, ce qui en fait l’arrondissement de Paris le moins onéreux.

Historiquement parmi les plus chers, les Ve, VIe, VIIe sans oublier le VIIIe arrondissements continuent d’attirer des familles en quête d’un bien immobilier spacieux. Les investisseurs étrangers se laissent également séduire par ces secteurs qui, d’après l’étude, sont ceux qui ont le plus souffert depuis le début de la crise sanitaire. Un déficit d’acheteurs a été observé en 2020, mais aussi en 2021. De ce fait, leurs taux de vente sont parmi les plus bas depuis le début de l’année, avec une moyenne de 30%. Dans l’hypercentre de la capitale, aussi, les vendeurs de biens ne sont pas à la fête. En raison du prix au mètre carré, le taux de vente atteint quand même 45,45%. Dans les XIIe, XIIIe, XIVe, ce taux monte à 47,37%. Il est à peine plus élevé dans XVe, XVIe et XVIIe arrondissements (47,69%).