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Immobilier : le retour des marges de négociation aux acquéreurs

La différence entre le prix de vente proposé par les vendeurs et le prix d’achat des biens est de -2,5% au premier trimestre en France, selon une étude du réseau Orpi.

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Alors que les ventes ralentissent sur le marché immobilier, les acquéreurs regagnent un peu de marges de négociation au moment de l’achat, selon une étude du réseau Orpi, publiée par BFM Business. Ainsi, la différence entre le prix de vente proposé par les vendeurs et le prix d’achat des biens est en moyenne de -2,5% au premier trimestre en France.

Mais selon les villes, cet écart se creuse. Par exemple, à Antibes, la marge affichée est de 5,4% en ce début d’année, contre 1,9% le trimestre précédent. « Ici, les vendeurs trop gourmands sont désormais contraints d’ajuster leur prix au pouvoir d’achat des acquéreurs », souligne l’étude.

Une évolution favorable à Reims

A Vannes, la marge de négociation est passée de 0,1% à 3,7% entre le quatrième semestre 2021 et le premier trimestre 2022. A Reims, la marge est désormais de 4,3% contre 1,2% fin 2021. A Nantes, le taux de négociation est passé de 1,9% à 3,2% alors qu’à Lille, il est de 3,7% contre 1,9% au quatrième trimestre.

Cependant, dans d’autres villes, les marges de négociation sont quasi nulles pour les acquéreurs. C’est le cas à Montpellier (0,2%), à La Rochelle (0,9%) ou encore à Dax (1%). Enfin, dans d’autres secteurs, la marge est stable entre les deux trimestres. Ainsi, à Limoges, le taux de négociation reste inchangé entre le quatrième trimestre 2021 et le premier trimestre 2022. Il s’élève à 2,1%. A Pau, la marge est passée seulement de 3,3% à 3,4%.