Se connecter S’abonner

Une résidence secondaire sans apport ni crédit, c’est possible !

En monétisant partiellement le logement principal, il est possible de devenir copropriétaire d’une résidence secondaire partagée sans bourse délier. Explications.

Lever les freins à l’acquisition d’un appartement ou d’une maison de vacances : telle est l’ambition commune de Prello, pionnier de l’achat en copropriété de résidence secondaire, et d’Eliosor, spécialiste des solutions pour l’accès à la propriété et l’investissement immobilier, qui s’associent pour proposer une solution de financement innovante dédié à l’acquisition à plusieurs d’une résidence secondaire.

Récupérer des liquidités de la résidence principale

Dans la formule proposée par Prello et Eliosor, aucun apport n’est nécessaire. Nul besoin non plus d’emprunter la somme auprès d’une banque. La seule condition est de posséder sa résidence principale. Concrètement, aux propriétaires de leur logement, Eliosor propose de racheter jusqu’à 20 % du bien, dans la limite de 150.000 euros. Un montant qui permettra de se lancer, avec Prello, dans l’acquisition partagée (jusqu’à 8 coacquéreurs par projet) d’une résidence secondaire soigneusement sélectionnée.

« Jusqu’ici, pour financer leur acquisition, deux possibilités s’offraient à nos clients : emprunter en s’endettant ou acheter cash, se félicite Ludovic de Jouvancourt, co-fondateur de Prello. Aujourd’hui, une troisième voie s’ouvre à eux : dégager des liquidités en monétisant une partie de leur résidence principale pour les réallouer à l’achat d’une résidence secondaire. En nous associant à Eliosor, nous démocratisons encore un peu plus le marché des maisons de villégiature ». 

Quel coût pour ce financement alternatif ?

Si l’offre de financement d’Eliosor comporte des avantages évidents (pas d’emprunt supplémentaire, notamment), elle est assortie de contreparties à prendre en compte. Pour chaque pourcent d’apport, la proptech deviendra copropriétaire de la résidence principale à hauteur de 1,55 % du logement principal. Au bout de dix ans, soit les clients achètent les quotes-parts détenues par Eliosor, soit ils vendent. Entre-temps, ils auront conservé l’usage de leur résidence principale. Le coût du financement annualisé, hors impact de la variation du prix du bien, aura été de 4,48 %.

« Le partenariat Eliosor-Prello permet d’offrir une solution de financement unique et clé en main aux propriétaires qui souhaitent financer leur résidence secondaire Prello en un claquement de doigt et sans emprunt immobilier ! », résume Bruno Lussato, fondateur d’Eliosor.

Exemple : pour un couple de Parisiens gagnant 7 000 euros nets par mois à deux, propriétaire d’un appartement acheté à crédit il y a dix ans au prix de 500 000 euros, il sera possible de récupérer, via Eliosor, quelque 150 000 euros, alors que sa capacité d’endettement aurait été autrement inférieur à 100 000 euros. Une différence de taille alors qu’il n’existe presque aucun bien intéressant sous ce dernier seuil.

Atteindre le Graal de la résidence secondaire : mode d’emploi

Reste le volet acquisition. Grâce à Prello, l’argent récupéré avec Eliosor permettra de se porter acquéreur, avec d’autres individus – qui peuvent être des membres de la famille, des amis ou de parfaits inconnus -, d’un logement en villégiature pour une valeur globale pouvant aller jusqu’à 1,2 million d’euros. De quoi laisser une grande latitude dans le choix du bien, y compris dans des zones prisées de la montagne ou du littoral.

Dans la formule proposée par Prello, les coacquéreurs sont regroupés au sein d’une SCI (Société civile immobilière) et chacun détient un huitième d’une maison, voire davantage si une même personne achète plus de parts. Chaque part équivaut à 44 nuitées d’occupation, soit la durée moyenne passée dans une résidence secondaire. Prello se charge du processus d’achat comme de la gestion des biens et s’assure de l’égalité entre les copropriétaires grâce à un « calendrier intelligent ».