Se connecter S’abonner

Immobilier locatif meublé à Paris : un marché dynamique

Avec un taux de remplissage de près de 98% et une hausse des loyers, le marché des biens meublés à Paris se porte bien, révèle une étude de Book A Flat.

prix immobilier

Bonne nouvelle pour les propriétaires investisseurs. Selon une étude de Book A Flat, les loyers des biens meublés à Paris augmentent. En effet, le spécialiste de l’immobilier locatif relève qu’après une hausse de 1,3% entre le 2e et le 3e trimestre 2021, les loyers des appartements meublés augmentent cette fois de +0,5% du 3e au 4e trimestre. Certes, la hausse n’est pas probante. Mais, d’après Stanislas Coûteaux, co-fondateur de Book A Flat, « ce retour des loyers à la hausse reste néanmoins un indicateur du dynamisme du marché locatif parisien, avec notamment le retour des étrangers qui représentent aujourd’hui 54% de notre clientèle. C’est également une bonne nouvelle pour les propriétaires-investisseurs qui peuvent reprendre confiance en l’avenir. »

Un taux de remplissage record

Autre signe de dynamisme du marché : le volume de location, en progression lui aussi (+13% par rapport à l’année dernière). « Chez Book A Flat, nous observons également un taux de remplissage record, avec 97,7% de nos logements loués, explique le co-fondateur. Cette tension du marché provoque une pénurie de logements meublés à la location », ajoute-t-il.

Dans le détail, cette tension s’explique par deux raisons. La première, évidente, est due à l’arrivée du variant Omicron qui a freiné les déménagements (-27% de départs de locataires en place). La seconde est due à l’augmentation de la durée moyenne des séjours en location meublée, passant de 18 à 24 mois.

Du studio au deux pièces

La crise sanitaire a aussi un impact sur la typologie des biens. La généralisation du télétravail notamment implique le besoin pour les locataires de disposer d’espaces plus vastes et bien séparés. En effet, selon l’étude, alors qu’au 4e trimestre 2019, 31% des locations étaient majoritairement des studios, ces derniers ne représentent plus que 25% au 4e trimestre 2021, tandis que 48% sont des deux pièces.

« Tous les ingrédients sont réunis, une fois la vague omicron passée, pour que les mobilités professionnelles repartent et qu’enfin l’offre de logements meublés premium se remette au niveau de la demande de location, encore plus importante avec cette crise sanitaire », conclut Stanislas Coûteaux.