Immobilier neuf: le coronavirus n’a pas fait baisser les prix

Non seulement le coronavirus n’a pas fait baisser les prix de l’immobilier neuf, mais ceux-ci auraient même augmenté dans la plupart des grandes villes françaises.

Dans la plupart des grandes villes, les prix ont même augmenté. Crédit: iStock.

Pour le moment, le prix de l’immobilier neuf ne fait pas les frais de la crise économique liée au Covid-19. Dans un baromètre publié le 27 mai, le site trouver-un-logement-neuf.com explique qu’après deux mois de confinement, la tendance est toujours largement haussière dans les grandes villes.

Seul Nantes fait figure d’exception. En six mois, les prix y ont reculé de 2,6%. Ainsi, il y est à nouveau possible de s’acheter un trois-pièces pour moins de 300 000 euros. Dans ce contexte de hausse quasi généralisée, le prix de l’immobilier neuf progresse de 8,7% à Lille en comparaison des prix moyens pratiqués pour un trois-pièces en novembre 2019. Lille qui devient ainsi la sixième grande ville la plus chère devant Montpellier : + 5,6% et Strasbourg : + 3,3%. Toulouse, malgré une hausse de 4,2 % en un semestre, reste la grande ville la plus abordable. Comptez 250 000 euros pour un T3.

Les extérieurs sont prisés 

A Lyon et à Bordeaux, les hausses sont également importantes. Elles atteignent respectivement 3,4% (366 000 euros pour acheter un T3) et 4,6% (332 300 euros). Quant à Nice, Marseille et Paris, elles affichent des progressions modérées. Paris n’en perd pas pour autant son titre de ville la plus chère de France. Il faut désormais débourser quelque 818 000 euros pour devenir propriétaire d’un trois-pièces neuf.

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Quid de la situation prenant en compte les derniers jours du confinement et les premiers du déconfinement ? Elle enregistre peu de reculs des prix. Seules trois grandes villes affichent des prix des logements neufs en baisse : Nantes (- 0,7%), Toulouse (- 0,8%) et Strasbourg (- 2,4%). Inversement, l’augmentation est forte à Lyon (+ 2,3%), Montpellier (+2,6%), et à Paris (+ 6,5%). À noter également que durant le confinement les logements neufs avec de larges terrasses, voire des jardins privatifs, ont tiré leur épingle du jeu. Ils sont pourtant plus chers que des logements sans extérieur.

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