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Immobilier : l’augmentation des prix se poursuit en France

Si le marché résidentiel français a légèrement ralenti au mois d’août, la hausse des prix de l’immobilier ancien continue dans l’Hexagone.

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Crédit: iStock.

Malgré la pandémie de Covid-19, les achats et les ventes sur le marché immobilier français n’ont cessé d’augmenter, rapportent Les Echos, mercredi 1er septembre. « Après un premier semestre très dynamique et une augmentation des compromis de vente de 44% sur les sept premiers mois de l’année, versus la même période en 2020, et de 33% par rapport à celle de 2019, l’activité a commencé à ralentir dès juillet », explique dans le quotidien, le directeur général de Capifrance, Philippe Buyens. En effet, après une augmentation de 6% en juillet dans le réseau immobilier, le volume des compromis signés a diminué de 5% en août. 

Pour les dirigeants des réseaux immobiliers, cette diminution n’est pas significative, le marché étant souvent moins dynamique pendant les vacances d’été. Autre explication de ce recul : l’offre se fait de plus en plus rare. « Commencée il y a déjà 24 mois, la baisse du nombre de mandats de vente que nous confient les propriétaires s’accentue », détaille le président du réseau OptimHome, Olivier Colcombet dans Les Echos.  

Un marché dynamique 

Malgré cette baisse estivale, le marché immobilier français reste cependant dynamique. Cela s’explique notamment par les taux d’intérêts bas du crédit immobilier. La crise sanitaire a aussi permis aux ménages d’épargner plus, ils ont donc plus les moyens d’investir. Ainsi, sur l’ensemble du territoire, les prix restent à la hausse. Le prix moyen au m² a augmenté de 0,4% sur un mois, selon l’indice IPI des prix de l’immobilier Meilleurs Agents – Les Echos. Il s’élève à 2.901 euros. 

A Paris, le prix au m² est de 10.451 euros au 1er septembre, soit une hausse de 0,3% sur un mois. Sur un an, l’étude relève cependant un recul de 1,5%. La progression des prix au mois d’août touche quant à elle aussi bien les grandes villes, comme Nantes (+0,7%), Montpellier (+0,6%) et Rennes (+0,4%), que les villes moyennes et les plus petites, conclut le quotidien.