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Immobilier : où est-il possible d’acquérir une maison à 400.000 euros en grande couronne ?

Dans les départements de grande couronne, le marché de l’immobilier est particulièrement dynamique.

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Crédit: iStock.

Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise… Les départements de grande couronne attirent les acheteurs en quête d’espace. Le marché de l’immobilier y est particulièrement dynamique. Les ventes se multiplient ce qui entraînent une hausse des prix. Les prix ont aussi augmenté de 6,1% en grande couronne, contre 5,6% en petite couronne, selon les chiffres des notaires du Grand Paris, rapportés par Le Parisien.

Dans de nombreuses villes, ces augmentations sont particulièrement importantes, révèle le dernière baromètre Meilleurs Agents réalisé pour le quotidien. Ainsi, à Saint-Ouen-l’Aumône, les prix sont en hausse de +7,6%, à Argenteuil de +7,5%, et à Sartrouville de +6,2%. Ils ont aussi augmenté de +6% à Viry-Châtillon, de +6,1% à Savigny-le-Temple et de +5,7% à Combs-la-Ville. Le département de Seine-et-Marne se démarque, sur les trois derniers mois, le prix des maisons est en hausse de 1,5%, avec un prix au m2 de 2.506 euros. Pour les appartements, ils ont augmenté de 2,1% avec un prix au m2 de 3.240 euros.

Une hausse de 7,6% à Saint-Ouen-l’Aumône

Située à 30 minutes de Paris, la ville de Savigny-le-Temple attire les Parisiens, principalement des cadres en télétravail. « Je n’avais jamais vu ça depuis que je suis ici ! En un an, les maisons ont facilement pris 30.000 euros et les appartements 20.000 euros », explique dans Le Parisien, Jeanne Rigot, agente immobilière chez Guy Hoquet. Derrière la Seine-et-Marne, on retrouve le Val-d’Oise, avec une hausse significative de +7,6% à Saint-Ouen-l’Aumône.

« Dans le quartier Bourseaux, les bâtisses de 90 m2 avec jardin ont pris 50.000 euros en l’espace de deux ans. Concrètement, elles étaient à 280.000 euros en 2019. Là, elles partent sans problème à 340.000 », souligne dans Le Parisien, Julien Renard, agent immobilier chez Keymex Immobilier. L’Essonne n’est pas non plus en reste. « Il y a eu un après-confinement, avec une très grosse demande pour les balcons et les terrasses, mais tout se calme », nuance dans le quotidien, Thierry Lapart, président départemental du groupe Orpi.