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Immobilier : à Toulouse, les prix augmentent encore

Les prix de l’immobilier continuent de progresser à Toulouse, selon une étude, alors qu’ils sont stables ou en recul dans d’autres métropoles.

Immobilier
©iStockPhoto

L’hiver n’empêche pas les prix de l’immobilier d’augmenter à Toulouse. Tel est le constat d’une étude réalisée par l’agence immobilière Hosman, relayée par Actu.fr. Pour aboutir à cette conclusion, son équipe a compilé les données du site Meilleurs Agents, des notaires de Haute-Garonne et les transactions réalisées par son bureau toulousain. Il en ressort qu’en décembre, les prix ont progressé de 0,5%. Dans la Ville rose, le prix moyen du mètre carré atteint désormais les 4.471 euros. 

Cette évolution porte à 1,3% la progression enregistrée en un trimestre. « Certains quartiers se démarquent, c’est le cas notamment du Capitole, qui affiche un prix au mètre carré de 5.618 euros, et du quartier Marengo-Jolimont où les biens actuellement en vente sont proposés à 4.550 euros du mètre carré en moyenne », précise le site. Sur le plus long terme, Meilleurs Agents chiffre la hausse des prix de l’immobilier toulousain à 3,8% en 2021 et à plus de 56% au cours de la décennie.

Les prix des terrains et des maisons s’envolent

Si les prix augmentent tant à Toulouse, c’est parce que jusqu’à maintenant, ils progressaient moins rapidement que dans d’autres villes. « Résultat : Toulouse n’accuse pas de net ralentissement en fin d’année, mais uniquement une progression un peu moins rapide qu’aux moments les plus forts de l’année : de mars à avril », rapporte Actu.fr. Un coup de frein lié à une demande un peu moins importante, propre à la fin de l’année. 

La Ville rose n’est pas la seule à voir ses prix grimper. Le département de la Haute-Garonne constate un mouvement similaire en matière d’immobilier. Pour preuve, en 2021, les prix ont progressé de 2,4%. « Cette augmentation est le fruit d’une évolution des besoins et des envies des acheteurs. Depuis quelques mois, la tendance s’inverse et ce ne sont plus les appartements en centre-ville qui attirent les acquéreurs, mais plutôt les maisons et les terrains à bâtir », indique Hosman. De quoi expliquer l’envolée des prix des terrains à bâtir (+9,4%) et celui des maisons (+6,2%) constatée par les notaires.