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Impôts : voici les seuils 2021 de l’exonération d’impôt pour la location de sa résidence principale

Pour bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu, le loyer perçu grâce à la location ou sous-location d’une partie de votre résidence principale ne doit pas dépasser un certain seuil annuel. Les nouveaux plafonds viennent d’être publiés.

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Le bulletin officiel des finances publiques (Bofip) du 24 février fixe les seuils qu’il ne faudra pas dépasser pour bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu, si vous louez une partie de votre résidence principale. En 2021, en Ile-de-France, le plafond annuel de loyer par mètre carré de surface habitable est de 191 euros charges non comprises. Dans toutes les autres régions, le seuil a été fixé par l’administration fiscale à 141 euros, là aussi sans les charges. Cet avantage fiscal vaut, pour le moment, jusqu’en 2023.

L’exonération d’impôt dépend également de la réunion de deux autres conditions. Les revenus générés par la location ou la sous-location d’une partie de sa résidence principale, sont considérés comme une location meublée. A ce titre, les loyers perçus sont imposables et assimilés à des Bénéfices industriels et commerciaux (BIC).

Servir de résidence principale

Pour alléger la note, les pièces louées, ou sous-louées, doivent faire partie de la résidence principale du propriétaire bailleur. Elles doivent aussi servir de résidence principale au locataire. Enfin, le prix de location doit être fixé dans des limites raisonnables. Un critère qu’il est possible d’apprécier grâce aux plafonds publiés et réévalués tous les ans par l’administration fiscale.

Mais que se passe-t-il si un bailleur dépasse les seuils annuels ? L’argent encaissé grâce aux loyers sera alors taxé sous le régime du micro-BIC, tant que les montants restent inférieurs à 70.000 euros par an. A noter que si le contrat de location, ou de sous location, lie le propriétaire à un travailleur saisonnier, l’exonération est aussi possible.