La Banque postale lance « Ma French Bank », sa banque en ligne à 2 euros par mois

Faire comme les néobanques mais en mieux, en tentant d’aller plus loin avec du crédit à la consommation ou du crowdfunding : La Banque postale s’aventure sur ce terrain en lançant ce lundi sa toute nouvelle banque en ligne.

L'offre de base est facturée deux euros par mois. Crédit: La Banque postale

Solde en temps réel, virement par SMS, gestion facilitée de la carte de paiement… La Banque postale souhaite innover et lance ce lundi « Ma French Bank », son service 100% mobile « pour répondre aux nouveaux usages bancaires ».

L’offre sera proposée en ligne ou en agence au prix mensuel de deux euros et permettra, outre l’ouverture d’un compte, de bénéficier d’une carte de paiement international, d’effectuer des virements par SMS et des paiements mobiles via une application, d’avoir accès à « une cagnotte gratuite et sans commission ».

Deux services innovants seront également proposés, « Ma Tirelire », pour paramétrer la constitution automatique d’une réserve d’argent disponible, et « Mon Extra Prêt », une ligne de crédit renouvelable versé instantanément sur le compte et remboursable sans frais.

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Un service client en ligne ou par téléphone

Le groupe assure dans un communiqué avoir testé avec succès auprès de ses collaborateurs cette offre « qui s’adresse plus particulièrement à une cible connectée, en quête d’autonomie et de services du quotidien directement sur le téléphone mobile » avant d’étendre sa commercialisation auprès du grand public.

Des assurances supplémentaires pourront être obtenues au prix de deux euros mensuels supplémentaires.

Des conseillers téléphoniques du service client seront basés à Lille et opérationnels tous les jours jusqu’à 22h00 sauf le dimanche.

« On vise plus d’un million de clients d’ici cinq ans pour Ma French Bank. Si on atteint cet objectif, on aura dépassé le point mort » du seuil de rentabilité, avait expliqué mi-mai Rémy Weber, président du directoire de la Banque postale.

Le groupe avait annoncé avoir déjà investi 100 millions d’euros dans le développement de sa banque mobile pour lui permettre de prendre pied dans ce secteur et combler une partie du retard pris sur une concurrence déjà nombreuse.

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