Prêt-à-porter: Petit Bateau, J.M. Weston, Cyrillus… ces marques qui se lancent dans les vêtements d’occasion

Face aux succès des sites et applications de vente de vêtements d’occasion, de nouvelles marques proposent des collections « seconde main ». C’est le cas notamment de Cyrillus, Petit Bateau, J.M. Weston ou encore Camaïeu.

Dans les boutiques, en ligne... à chaque marque sa technique. Crédit: iStock.

Le vintage reste tendance. Des sites et des applications l’ont bien compris. Comme Vinted, sur laquelle des particuliers vendent des vêtements qu’ils ne portent plus. Si Petit Bateau a ouvert la voie de la vente de collections de seconde main dès 2017, d’autres marques continuent de lui emboîter le pas. Le chausseur français J.M. Weston est de ceux-ci. Dès le mardi 14 janvier, ses magasins parisiens vendront également des chaussures déjà portées et réparées, informe Le Monde. Cette évolution se prépare dans les coulisses de l’enseigne depuis le mois d’octobre dernier. Des clients fidèles ont rapporté d’anciens modèles contre un bon d’achat oscillant entre 100 et 700 euros selon les modèles déposés. Commercialisés à moitié prix, ces produits sont parfois customisés pour qu’ils aient plus de chances d’avoir une seconde vie.

Chez Petit Bateau, « vendeurs et acheteurs négocient entre eux le prix sans que nous ne prenions de commission. C’est une initiative de pur service », explique la directrice digitale, Hélène de Saugère. Les annonces sont postées sur une application lancée par la marque. Ce type de fonctionnement a inspiré Cyrillus qui a lancé un site baptisé Seconde Histoire, mais aussi Camaïeu et Kiabi, et les Américains Levi’s, North Face et Patagonia. Du côté de Galeries Lafayette, on a préféré un corner permanent.

Les occasions attireraient de nouveaux clients pour le neuf

Un autre modèle, un partenariat avec un site de revente, a séduit d’autres grandes marques comme Claudie Pierlot, Maje, Sandro ou Bash. Toutes passent par Vestiaire Collective. Les Parisiens de Sézanne ont quant à eux choisi VideDressing.

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Si pour les acheteurs les prix cassés ne laissent planer aucun doute sur l’intérêt qu’ont les clients à acheter des vêtements d’occasion, les marques s’y retrouvent-elles ? Elles sont formelles : elles sont elles aussi gagnantes. Non seulement le marché de l’occasion attirerait de nouveaux clients même pour les vêtements neufs, mais en plus elles profitent d’une image d’entreprise plus écologique.

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