Consommation: ces promotions que la Répression des fraudes ne veut plus voir dans les supermarchés

Dans les rayons des supermarchés, certaines promotions ne sont pas légales… La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié un rappel sur ce que les enseignes ont le droit de faire, depuis l’adoption de la loi Egalim, votée en 2018.

Pour débuter, le terme « gratuit » (et ses synonymes) n’a plus du tout le droit d’apparaître sur les étals. Une promotion, pour être valide, ne doit pas représenter plus de 34% de la valeur du produit. Ainsi, les offres du type « un produit acheté, un produit offert » n’ont pas lieu d’être car cela représente une promotion de 50%. Certains distributeurs ont tenté de contourner ce dispositif en ne donnant pas exactement le même produit mais un autre, équivalent, ce qui est également proscrit.

A LIRE >>> Consommation: les prix du sucre, du lait et du blé à leur niveau le plus haut depuis cinq ans

« A titre d’exemple, deux bouteilles de champagne, qu’il soit brut, demi-sec ou doux, blanc ou rosé, un foie gras entier et un bloc de foie gras, des blancs de poulet et des cuisses de poulet, sont considérés comme des produits similaires », indique la DGCCRF.

Sauf pour les produits qui vont périmer

Idem, la promotion ne peut dépasser 34% de la valeur du produit dans le cas d’un cagnottage sur la carte de fidélité ou en bon de réduction sur un produit déterminé (50% en bon de réduction à la caisse, 50% collectés sur la carte de fidélité, etc).

A LIRE >>> Consommation: comment bien choisir votre carte de fidélité ?

« Dans le cas où un même produit bénéficierait de manière cumulative de plusieurs offres (par exemple à la fois d’une offre avec réduction de prix chiffrée et d’un coupon de réduction mis en place par le fournisseur), la réduction de prix cumulée dont bénéficiera le consommateur ne pourra excéder 34% du prix de vente », précise la Répression des fraudes.

A LIRE >>> Consommation: tout ce qu’il faut savoir pour bien profiter des soldes

Cette règle des 34% ne s’applique pas aux avantages promotionnels accordés aux produits alimentaires dont la date de péremption est très proche ainsi qu’aux prix présentés comme attractifs car accompagnés de mentions « prix choc » ou « prix bas ».

Rédaction Mieux Vivre

Partager
Publié par
Rédaction Mieux Vivre

Articles récents

« L’or, dans un contexte de création monétaire débridée, va tirer profit de son statut d’actif réel »

Les cours des matières premières, et notamment ceux du pétrole, sont fortement chahutés en raison de la récession mondiale qui…

03/04/2020 17:51

Arrêt maladie : envoi des justificatifs par mail bientôt possible

Depuis le début du confinement, et parfois depuis bien avant, les demandes d’arrêt de travail ont explosé pour des milliers…

03/04/2020 17:38

Coronavirus : 3.000 agences immobilières pourraient disparaître selon la Fnaim

Le principal syndicat des professionnels de l’immobilier la Fnaim tire la sonnette d’alarme. Si le gouvernement ne revient pas sur…

03/04/2020 16:58

« Les besoins de la Nation sont assurés » selon le secrétaire d’État aux transports

« Il n’y a pas de pénurie en France » a assuré Jean-Baptiste Djebbari dans Ouest France. Le secrétaire d’État…

03/04/2020 16:23

Indépendants: nouveaux critères pour suspension de loyer et droit à une aide

Les travailleurs indépendants peuvent prétendre à une suspension du paiement de leur loyer et de leurs factures d’énergie s’ils correspondent…

03/04/2020 15:19

Le confinement permet de réaliser des économies

La majorité des Français (57 %) vit le confinement comme une parenthèse selon une étude de l’Observatoire Cetelem. Résultat, ils…

03/04/2020 13:18