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Le plafond de prise en charge du transport personnel par l’employeur augmente en 2021

Les frais de déplacement des salariés peuvent être pris en charge par les employeurs. Le plafond est relevé en 2021 à 500 euros maximum par an.

prix des voitures
Crédit: iStock.

Les employeurs peuvent prendre en charge les frais de transport personnel de leurs salariés depuis le 1er janvier 2020. Le plafond était fixé à 400 euros par an : la loi de finances pour 2021 a relevé ce montant qui passe à 500 euros maximum par an, dont 200 euros pour les frais de carburant, précise Le Figaro. Cette prise en charge n’est pas obligatoire : les employeurs peuvent défrayer leurs salariés qui se rendent à leur travail à vélo ou encore en covoiturage avec ce nouveau forfait « mobilités durables ».

Ils sont incités à le faire par des exonérations fiscales et sociales et par un nouveau plafond de frais. En clair, cette prise en charge est exonérée d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales jusqu’à 500 euros par an et par salarié, et elle est cumulable avec la participation à l’abonnement de transport public. Cependant, « l’avantage fiscal de ces deux aides ne peut dépasser le montant maximum entre 500 euros par an et le montant du remboursement de l’abonnement de transport public », détaille le site service-public.fr.

Les trottinettes électriques personnelles éligibles en 2022

Le décret d’application pour le secteur privé a été publié le 10 mai 2020. « Aujourd’hui, la voiture reste le moyen de transport utilisé par la majorité des Français qui se rendent au travail, même pour les trajets de moins de 1 km. On ne peut pas continuer comme ça. Pour réduire la pollution, les bouchons et les dépenses en carburant, nous voulons donner les moyens aux salariés (…) d’avoir recours à des transports plus propres et moins onéreux », avait déclaré Elisabeth Borne, alors ministre de la Transition écologique et solidaire (aujourd’hui ministre du Travail).

Autre changement, cette fois-ci prévu en 2022 : les trottinettes électriques personnelles seront éligibles au forfait « mobilités durables » selon le Figaro. Elles sont réunies sous le terme « engins de déplacement personnel motorisé » (EDPM). Pour l’instant, seuls les vélos sont concernés, ainsi que le covoiturage, les transports en commun (métro, bus, train et tramway) et les EDPM en libre-service.