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Budget automobile : les ménages y consacrent 3.807 euros par an

D’après l’Insee, 81% des ménages ont au moins une voiture et 35% d’entre eux en ont au moins deux.

Voiture
Crédit: iStock.

Selon une étude publiée par l’Insee, lundi 26 avril, les ménages consacrent 11% de leurs revenus disponibles à la voiture. Ce pourcentage équivaut à 3.807 euros par an. Cette enquête, réalisée sur des chiffres de 2017, donc avant la crise sanitaire liée au Covid-19, révèle aussi que 81% des ménages ont au moins une voiture, 35% d’entre eux en ont au moins deux, « tandis que 15% des ménages ont au moins un vélo et 10% au moins un deux-roues motorisé ». La voiture est le mode de transport principal des Français pour se rendre sur leur lieu de travail, même pour des distances courtes. Enfin, pour les particuliers équipés d’une voiture, les transports individuels représentent 12,4% du revenu disponible. 

De manière globale, en 2017, la dépense de transports des ménages s’élevait à 4.700 euros. « Il s’agit de la première dépense de consommation pour les ménages aisés ou propriétaires de leur résidence principale et de la troisième pour les ménages modestes ou locataires, derrière le logement et l’alimentation », précise l’étude. 

Des dépenses plus importantes en transports collectifs à Paris

L’achat net de véhicules représente 31% de la dépense des transports. Un pourcentage à nuancer car il n’est pas utile de remplacer un véhicule tous les ans. Ainsi, en 2017, 14% des ménages ont acheté une voiture dans l’année. Mais pour quel budget ? Comme le rapporte l’Insee, une voiture neuve ou d’occasion est achetée en moyenne 11.950 euros. « Elle revient à 9.000 euros en moyenne après la reprise, la revente ou l’indemnité versée par l’assurance de l’ancien véhicule ». 2% des ménages ont aussi investi dans un deux-roues motorisé pour 3.450 euros par véhicule en moyenne, et 8% des particuliers ont aussi fait l’achat d’au moins un vélo dans l’année, pour 450 euros en moyenne. 

Autre point soulevé par l’étude, les ménages qui résident dans l’aire d’attraction de Paris, et dans une moindre mesure ceux des autres grandes aires, dépensent davantage en transports collectifs. Ils se passent donc plus souvent de voiture.