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Coronavirus : le chômage partiel prolongé jusqu’à la fin du mois de janvier

Plus de 8 millions de salariés étaient concernés par l’activité partielle lors du premier confinement en mars 2020.

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Face aux vagues Delta et Omicron, le chômage partiel a été remis en place à la mi-décembre lors de l’annonce de nouvelles restrictions d’activités. S’il concernait plus de 8 millions de salariés lors du premier confinement, ils n’étaient plus que 380.000 à en bénéficier en novembre, selon les statistiques du ministère du Travail, rapportées par Les Echos, jeudi 30 décembre.

Alors que la cinquième vague de l’épidémie touche l’Hexagone, le ministère du Travail a décidé de prolonger d’un mois, jusqu’au 31 janvier 2022, la dérogation au régime normal du dispositif qui permet de maintenir une prise en charge à 100% de son coût par les pouvoirs publics, précise le quotidien. Cependant, la baisse de revenu pour l’employé n’est pas compensée.

Les boîtes de nuit concernées

Mais alors quels sont les secteurs concernés par le dispositif ? Tout d’abord, les boîtes de nuit qui sont fermées administrativement depuis début décembre, et ce jusqu’en janvier. Les entreprises non fermées mais qui sont impactées par les restrictions sanitaires pourront bénéficier du reste à charge à zéro. C’est le cas des entreprises des secteurs S1 et S1 bis, comme les cinémas, les traiteurs ou encore les cafés et casinos.

Et la liste des secteurs concernés pourrait s’allonger dans les prochains jours, a souligné Elisabeth Borne, jeudi 30 décembre, sur LCI. Afin de faciliter les démarches, l’accès au dispositif a été allégé mi-décembre. Pour bénéficier de l’aide de l’Etat, le chiffre d’affaires requis est passé de 80% à 65% minimum.