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Quel programme pour le premier Conseil des ministres du gouvernement Borne depuis les législatives ?

Enlisés dans une élection législative ratée, les ministres du gouvernement d’Elisabeth Borne se réunissent ce mercredi 20 juin à l’occasion du Conseil des ministres.                                                                                  

Conseil des ministres Credit:NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Plongée en eaux troubles pour le gouvernement français, douché par le résultat des élections législatives. En effet, à l’issue de celles-ci la majorité présidentielle n’a pas obtenu de majorité absolue dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, rappelle CNews. Mercredi 29 juin se tient pourtant le premier Conseil des ministres, qui devrait s’orienter autour des différents chantiers brûlants comme celui du pouvoir d’achat et celui de la reprise épidémique de Covid-19 dans l’Hexagone. Car il faut agir vite.

Le sujet du Covid de nouveau abordé en Conseil des ministres

Premier sujet de préoccupation des Français, le pouvoir d’achat devrait faire l’objet de la présentation d’un projet de loi. Certaines mesures devront être validées, à l’image des hausses de 4 % concernant plusieurs prestations sociales (pensions de retraite et d’invalidité des régimes de base, prestations familiales, etc.) D’autres augmentations devraient intervenir, à l’heure où l’inflation pourrait dépasser les 5 % en 2022.  

Mais il ne s’agira pas du seul sujet abordé. En raison de la recrudescence des cas de Covid-19 dans l’Hexagone, ce sujet précis sera abordé à l’occasion du Conseil des ministres du 29 juin, explique le média. Quelques mesures pour faire face à la remontée épidémique devraient être évoquées sans pour autant que le projet de loi sur le sujet ne soit officiellement présenté. Il pourrait notamment être question de remettre le masque dans les transports collectifs.  

Même si, pour l’instant, la Première ministre n’a fait que conseiller les Français d’agir ainsi « dans les lieux de promiscuité » et « espaces clos », en particulier « les transports en commun », car elle n’y a pas apposé de caractère « obligatoire ». Verdict sur les futures restrictions lors d’une future communication de la porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire.