Emploi à domicile: le chômage partiel s’arrête le 31 août

Un décret publié le 15 août met fin à ce dispositif exceptionnel mis en place pour aider les particuliers et leurs employés pendant la crise du coronavirus.

Les seuls territoires à ne pas être concernés par cet arrêt du chômage partiel sont la Guyane et Mayotte où l’état d’urgence sanitaire est toujours en vigueur. Crédit: iStock.

Avec le chômage partiel, les assistant(e)s maternel(le)s et les employés à domicile pouvaient toucher 80% de leurs heures de travail sans les effectuer. Un million de demandes avaient été reçues par les autorités en avril. Ce dispositif exceptionnel prend fin à partir du 31 août, selon un décret publié dans le Journal officiel le 15 août. Cette mesure avait pour but d’« aider les particuliers employeurs et leurs employés à faire face aux conséquences de la crise sanitaire », selon le site Service-public

Le chômage partiel continue en Guyane et à Mayotte 

Les seuls territoires à ne pas être concernés par cet arrêt du chômage partiel sont la Guyane et Mayotte où l’état d’urgence sanitaire est toujours en vigueur. Même si légalement, cette aide pouvait être maintenue jusqu’au 31 décembre, l’État décide donc d’y mettre un terme face à une activité qui « reprend dans le secteur des services à la personne ». 

A LIRE >> Relance économique: les TPE préfèrent une baisse des charges au chômage partiel

Quinze jours pour s’organiser 

Que ce soit une aide à la garde d’enfants, au jardinage, au ménage ou à des travaux, les trois millions de particuliers employeurs concernés doivent donc s’organiser d’ici la fin du mois d’août. Pour les représentants des employés à domicile, interrogés par Le Figaro, il ne s’agit pas d’une mauvaise nouvelle. Ils constatent bel et bien une reprise de l’activité mais auraient souhaité que les particuliers soient prévenus à l’avance. Par ailleurs, « le secteur attend de pied ferme la présentation du plan de relance de l’économie, le 25 août prochain », indique le quotidien. 

Sur le même thème

chômage Coronavirus vie pratique

Réactions et commentaires

Sur la même thématique