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Banques : les Français leur font davantage confiance

Depuis 2016, la confiance des Français envers les banques progresse, selon le baromètre du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR). Le fait qu’ils soient plus nombreux à connaître la garantie des dépôts n’est peut-être pas étranger à ce phénomène.

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Crédit: iStock.

67 % des Français déclarent avoir confiance dans les banques. Une part en progression de trois points en un an et de 18 points depuis 2016, année de la première publication du baromètre du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR), réalisé par l’institut Harris. Publiés le mardi 14 septembre, les résultats de la sixième campagne précisent que les sondés sont 55% à dire qu’ils savent qu’ils ne perdront pas tout leur argent en cas de faillite de leur banque. Une proportion qui a bondi de 15 points en cinq ans.

Dans le détail, 61% des Français savent que leurs comptes courants sont couverts par les banques, en cas de crise majeure. Les autres produits couverts, comme les comptes et plans d’épargne sur livret ou livrets jeunes sont, en revanche, moins cités. 

Une méconnaissance des délais d’indemnisation

La baromètre met également l’accent sur le fait qu’un Français sur quatre sait que le montant maximal d’indemnisation est de 100.000 € par client et par banque, contre 23% l’an dernier. En revanche, seuls 9% des Français ont conscience que le délai d’indemnisation est de sept jours ouvrables en cas de faillite bancaire  (+ un point par rapport à 2020). 

Au début de la crise sanitaire et économique du Covid-19, de nombreux Français se sont interrogés concernant l’avenir de leur argent déposé dans les banques, en cas de faillites. La progression de leurs connaissances semble prouver qu’ils se sont informés. 

Des Français ouvert à une éducation budgétaire et financière

De manière plus générale, dans une enquête Audirep réalisée pour la Banque de France en juillet 2020, les Français étaient 84% à estimer que l’éducation budgétaire et financière devrait être enseignée à l’école. Les Français reconnaissaient, alors, manquer parfois de repères face aux placements financiers et mal connaître certains dispositifs bancaires.