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Prime à la naissance : les situations particulières mieux prises en compte

D’un montant de 948,27 euros, la prime à la naissance a fait l’objet d’un décret. Depuis le 2 avril, il permet une meilleure prise en compte des situations particulières.

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Crédit: iStock.

Pensée pour aider les jeunes parents à faire face aux premières dépenses liées à l’arrivée d’un enfant, la prime à la naissance évolue. Le décret n° 2021-367 du 31 mars 2021 précise les conditions d’appréciation de la situation de la famille. Désormais, la situation peut être appréciée dès le premier jour du mois civil suivant le cinquième mois prévu de la grossesse lorsque la naissance intervient avant le sixième mois prévu de la grossesse. Cette évolution vaut également en cas de décès de l’enfant intervenant au-delà de la vingtième semaine de grossesse. Jusque-là versée à la naissance, la prime l’est désormais dès le septième mois de grossesse.

Du côté de la prime à l’adoption, aucun changement n’est à noter. Pour mémoire, la grossesse doit être déclarée à la Caisse d’allocations familiales (CAF) mais aussi à la Caisse primaire d’Assurance maladie (CPAM) dans les quatorze premières semaines. D’un montant de 948,27 euros par enfant, l’attribution de la prime est soumise à des conditions de ressources.

A qui faire la demande ?

De la même manière, la prime à l’adoption aide les parents à accueillir leur enfant dans les meilleures conditions. Là encore, sous réserve de ne pas dépasser un plafond annuel de ressources identique à celui des candidats à la prime à la naissance, elle est accordée aux personnes adoptant ou accueillant en vue d’une adoption un enfant – voire plusieurs – âgés de moins de 20 ans. Son montant est de 1.894,65 euros.

Dans le cas d’une naissance comme d’une adoption, les salariés du privé et du public, les travailleurs indépendants, ainsi que les agriculteurs des Dom doivent adresser leur demande à la CAF. Les salariés et exploitants agricoles en métropole doivent, quant à eux, se tourner vers la Mutualité sociale agricole (MSA).