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Vacances : la SNCF met en vente des billets à 39 euros pour cet été

La SNCF lance plusieurs offres tarifaires très intéressantes lundi 3 mai.

TGV OUigo SNCF
Crédit: iStock.

Cinq millions de billets de train sont mis en vente à 39 euros maximum à partir de ce lundi 3 mai. C’est l’annonce faite par le PDG de SNCF Voyageurs, Christophe Fanichet, au Parisien, afin de « répondre aux attentes des Français, qui ont maintenant envie de partir » selon lui. Jusqu’au 19 mai, les billets seront vendus pour la période d’été, « jusqu’au 29 août sur les Ouigo, les Inoui et les Intercités », précise-t-il encore au quotidien. Ainsi, c’est une place de TGV sur quatre qui sera à 39 euros maximum, sur 3.000 destinations. Et les enfants de moins de 12 ans voyageront au prix unique de huit euros et le nombre de billets n’est pas limité cette fois-ci.  

Autre annonce tarifaire avantageuse, une promotion tous les mercredis matin à partir du 5 mai pour les billets pas chers encore disponibles pour le week-end suivant, relèvent nos confrères. Ainsi, une « sélection de trajets sera mise en exergue sur le site » Oui.sncf, selon Christophe Fanichet. Il s’agit de répondre à une tendance qui s’est accentuée en 2020, celle de la réservation à la dernière minute, puisqu’un billet sur deux a été vendu 24 heures avant le départ l’an dernier. A partir de la fin de la semaine, le plan de transport de TGV passera de quatre sur dix à huit sur dix. Il y aura aussi plus de Trains express régionaux (neuf sur dix) et d’Intercités (trois sur quatre) en circulation.

Certains trains déjà complets

Toutefois, le PDG de SNCF Voyageurs précise que certains trains pour l’Ascension sont déjà complets, et que ceux « de la Pentecôte sont en train de se remplir de façon extrêmement forte ». Les surréservations dans les TGV ne seront plus pratiquées par la compagnie ferroviaire : elles représentaient moins de 5% des ventes. « La majorité de nos voyageurs étaient contents de trouver un billet mais une fois dans le train, mécontents de ne pas pouvoir s’asseoir », précise Christophe Fanichet au Parisien.