Se connecter S’abonner

Budget : pourquoi il vaut mieux payer le péage même s’il n’y a pas de barrière

Pour inciter les resquilleurs à payer le péage, le montant des amendes a été augmenté.

Péage
Crédit: istock.

Il semblerait que la tentation de ne pas payer les péages lorsque ceux-ci ne sont pas équipés d’une barrière est trop grande pour certains automobilistes. Face à ce constat, le montant des contraventions a été réévalué. En sus du montant du péage, qui aurait dû être réglé au moment du franchissement du péage autoroutier, le resquilleur devra s’acquitter d’une indemnité forfaitaire d’un montant de 90 euros, contre 35 euros auparavant. Ce n’est pas tout, si le trajet emprunté par le conducteur un droit départemental de passage l’addition (manque un mot non ?) grimpera encore.

Dès qu’une infraction de non-paiement est constatée, le titulaire du certificat d’immatriculation reçoit un avis de paiement sur lequel figure la date, l’heure et le lieu de l’infraction. La nature des faits constatés est également précisée, sans oublier le numéro d’immatriculation du véhicule et sa catégorie. Le montant total des sommes dues est, bien entendu, indiqué.

375 euros pour ceux qui collent l’auto qui les précède

Si le contrevenant paye son amende dans un délai de 15 jours, à compter de l’envoi de l’avis, le montant de l’indemnité forfaitaire pourra être abaissé à 10 euros. A défaut de paiement dans un délai de deux mois – ou de contestation par le titulaire du certificat d’immatriculation dans le même laps de temps -, l’automobiliste devra payer une amende majorée de 375 euros.

Cette somme correspond, depuis le mois de mars dernier, à la contravention dont devront s’acquitter les automobilistes qui collent le véhicule juste devant le leur afin d’éviter de payer le péage. Auparavant, l’amende était de 75 euros. Quant aux frais de dossier, ils ont bondi de 20 euros à 90 euros.