Se connecter S’abonner

Vacances d’été : le budget moyen des Français s’élève à 1.505 euros cet été

Après une année marquée par la crise sanitaire, un tiers des Français comptent dépenser plus que l’année dernière pendant les vacances estivales, selon une étude de l’Observatoire Cetelem.

Vacances
Crédit: iStock.

Confinements successifs, couvre-feu… Après plusieurs mois de restrictions, les Français veulent profiter de l’été pour s’évader. Ils sont 82% à vouloir partir en vacances pendant la période estivale, selon une étude de l’Observatoire Cetelem, rapportée dans Le Parisien, mardi 6 juillet. Hébergement, trajet… Les Français auront un budget moyen de 1.505 euros pour leur séjour, note cette enquête réalisée du 9 au 11 juin 2021 sur un échantillon de 1.026 personnes. 

« Les vacanciers célibataires comptent dépenser cet été 1.200 euros, les familles avec deux enfants 1.700 euros et celles avec quatre enfants 2.000 euros », explique au Parisien, Flavien Neuvy, économiste et directeur de l’Observatoire Cetelem. Les dépenses augmentent aussi en fonction de l’âge des vacanciers. Ainsi, pour les 18-25 ans, le budget sera de 1.276 euros alors qu’il sera jusqu’à 1.660 euros pour les plus de 65 ans. Cependant, la moyenne de ce budget est identique à celle de 2020. 46% des personnes interrogées affirment qu’elles dépenseront comme l’année dernière. 54% des Français, débourseront eux, la même somme que les étés précédents la pandémie. 

« Se faire plaisir »

Pour certains, pas question de se priver. Le budget sera plus important qu’en 2020 pour 33% des Français. L’objectif ? Tout d’abord « se faire plaisir après dix-huit mois de crise sanitaire », selon 35% d’entre eux. Ensuite, pour 31% des sondés « ces vacances représentent un espace de liberté retrouvée face à la crise ». Enfin, pour 29% des Français, ce sont les « premières vacances depuis longtemps », précise le quotidien. 

La crise sanitaire a aussi renforcé les inégalités. Ainsi, un Français cinq déclare qu’il dépensera moins cette année qu’à l’été 2020. « Je fais le lien avec l’épargne forcée pendant le Covid qui a surtout bénéficié aux Français les plus favorisés, tandis que les plus modestes ont vu leur situation financière se dégrader », conclut Flavien Neuvy dans Le Parisien.