La carte Vitale sur smartphone testée « dès cette année »

Cette « version dématérialisée » de la carte Vitale va bientôt être testée via une application mobile. Les ordonnances devraient aussi être dématérialisées.

Une "appli carte Vitale" pour smartphone sera expérimentée "dès cette année", en vue d'une généralisation à partir de 2021.

Une « appli carte Vitale » pour smartphone sera expérimentée « dès cette année », en vue d’une généralisation à partir de 2021, selon la « feuille de route du numérique en santé » présentée jeudi par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Cette « version dématérialisée » de l’indispensable carte verte sera testée dès cet été, après la « publication d’un décret d’expérimentation », selon cette « feuille de route » diffusée par le ministère.

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Le projet n’est pas nouveau et figure dans la convention d’objectifs et de gestion de la Caisse nationale d’assurance maladie pour la période 2018-2022. Conçue pour répondre à « la demande des patients d’accéder à des droits à jour en toute circonstance et de bénéficier de démarches en ligne », cette « appli carte Vitale » sera « destinée à devenir (leur) outil d’identification et d’authentification dans le système de santé », ajoute le ministère.

Ordonnances, actes infirmiers et analyses sur le même chemin

Cette mesure fait partie des 26 « actions » du plan de Mme Buzyn pour « accélérer le virage numérique » dans le secteur, dont certaines sont déjà connues, comme le déploiement du dossier médical partagé (DMP) ou de la télémédecine.

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La ministre veut également « dématérialiser » les ordonnances, en commençant par les prescriptions de médicaments, qui représentent 50% de cette masse de documents: une expérimentation « débutera dès 2019 », avant un « début de généralisation » à partir de 2020.

Les actes infirmiers et les analyses biologiques suivront le même schéma un an plus tard, puis les kinés l’année suivante. La « e-prescription » doit permettre de « sécuriser le circuit de transmission de l’ordonnance et favoriser la coordination entre les professionnels », explique le ministère.

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